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Zoom sur la gestion "growth"
Cette méthode de gestion vise à miser sur les valeurs qui présentent les meilleures perspectives de croissance au cours des années futures, en espérant que les cours de bourse augmenteront en conséquence de la hausse des bénéfices. Les gérants adeptes de cette approche ont dominé les classements dans les années 90.
Comment fonctionne la gestion "growth" ?
Une valeur de croissance est une société qui, année après année, présente des résultats (Chiffres d’affaires et bénéfices) en hausse constante et élevée (Certains parlent de croissance à deux chiffres, symbolisant une progression qui dépasse les 10%).
Comment fonctionne la gestion "growth" ? Une valeur de croissance est une société qui, année après année, présente des résultats (Chiffres d’affaires et bénéfices) en hausse constante et élevée (Certains parlent de croissance à deux chiffres, symbolisant une progression qui dépasse les 10%).
Evolution du cours de L'Oréal
depuis 5 annés (en rouge)
par rapport au CAC 40 (en bleu).
depuis 5 annés (en rouge)
par rapport au CAC 40 (en bleu).
- En raison des perspectives de croissance attractive sur le long terme, les gestionnaires growth sont prêts à payer plus cher pour acquérir les actions de ces compagnies. L’anticipation de la valeur future joue donc un rôle important.
- Il s’agit d’évaluer toutes les facettes d’une entreprise, production, finance, marketing, recherche, distribution… de manière à estimer le cash flow à venir. Cela passe par la réponse aux questions suivantes :
- Les produits et services sont-ils bien compétitifs, le seront-ils encore dans les années qui viennent ?
- Quels sont les projets de développement qui assureront le renouvellement de la croissance dans les années qui viennent ?
- La marge bénéficiaire sera-t-elle maintenue, voire améliorée ?
Il faut distinguer les valeurs de croissance lente, telles les multinationales gigantesques qui ont une croissance annuelle des bénéfices variant entre 10 et 12% (Bristol Meyers , 3M, Kellog, Procter & Gamble , aux Etats-Unis, L'Oréal , Carrefour en France), des valeurs de croissance rapide. En effet, ces dernières sont des entreprises plus jeunes, de tailles moyenne ou modeste, agressives, dont les bénéfices sont en augmentation de 20 à 25%.
Quels sont les risques propres à cette gestion ?
Le danger est de payer trop cher un titre. En effet, tout repose sur la capacité de l’investisseur à évaluer les bénéfices à venir d’une entreprise. Or, personne n’est encore aujourd’hui capable de prévoir le futur avec certitude… Attention donc aux retours de bâton, lorsque l’entreprise sélectionnée ne répond pas aux attentes de croissance que les investisseurs ont anticipé, la chute peut être d’autant plus sévère que l’on a payé un titre cher ! ! !
Autre problème, c’est le nombre peu élevé de ce type d’entreprises présentes à la Bourse de Paris, contrairement aux places financières américaines. Difficile donc de diversifier un portefeuille uniquement composé de valeurs de croissance françaises. Un des moyens pour pallier cette contrainte consiste à élargir le champs des recherches sur l’Europe entière où le panier de valeurs de croissance oscille alors entre cinquante et cent dossiers.
Les principaux intervenants
Aux USA, Peter Lynch, responsable d'un des fonds chez Fidelity des plus importants du monde avec plus de 100 milliards de dollars d’encours, fut un praticien très populaire de cette approche. Autre star adepte de la gestion Growth, Warren Buffet, fondateur de Berkshire Hathaway, l’une des plus grosses fortunes américaines derrière Bill Gates, s’est enrichit en investissant selon cette philosophie sur des valeurs de croissance connues de tous, Coca Cola , Gillette, American Express
En France, la gestion growth a donné d’excellentes performances au cours des années 90, avant de céder le leadership à la gestion value en 2000. En effet, le dégonflement de la bulle internet a, en partie, amoindri les performances de la population des gérants growth. Ce qui ne signifie nullement la fin de cette philosophie. Puisque tout est cyclique, par principe, en Bourse.
Exemples de fonds "growth"
On peut citer le fonds Optima France chez OFI Asset Management, le fonds Centrale Croissance Europe de CCR, le fonds Atlas Maroc de Finatlas et le fonds Finance Réaction de Finance SA.
Quels sont les risques propres à cette gestion ? Le danger est de payer trop cher un titre. En effet, tout repose sur la capacité de l’investisseur à évaluer les bénéfices à venir d’une entreprise. Or, personne n’est encore aujourd’hui capable de prévoir le futur avec certitude… Attention donc aux retours de bâton, lorsque l’entreprise sélectionnée ne répond pas aux attentes de croissance que les investisseurs ont anticipé, la chute peut être d’autant plus sévère que l’on a payé un titre cher ! ! !
Autre problème, c’est le nombre peu élevé de ce type d’entreprises présentes à la Bourse de Paris, contrairement aux places financières américaines. Difficile donc de diversifier un portefeuille uniquement composé de valeurs de croissance françaises. Un des moyens pour pallier cette contrainte consiste à élargir le champs des recherches sur l’Europe entière où le panier de valeurs de croissance oscille alors entre cinquante et cent dossiers.
Les principaux intervenants Aux USA, Peter Lynch, responsable d'un des fonds chez Fidelity des plus importants du monde avec plus de 100 milliards de dollars d’encours, fut un praticien très populaire de cette approche. Autre star adepte de la gestion Growth, Warren Buffet, fondateur de Berkshire Hathaway, l’une des plus grosses fortunes américaines derrière Bill Gates, s’est enrichit en investissant selon cette philosophie sur des valeurs de croissance connues de tous, Coca Cola , Gillette, American Express
En France, la gestion growth a donné d’excellentes performances au cours des années 90, avant de céder le leadership à la gestion value en 2000. En effet, le dégonflement de la bulle internet a, en partie, amoindri les performances de la population des gérants growth. Ce qui ne signifie nullement la fin de cette philosophie. Puisque tout est cyclique, par principe, en Bourse.
Exemples de fonds "growth" On peut citer le fonds Optima France chez OFI Asset Management, le fonds Centrale Croissance Europe de CCR, le fonds Atlas Maroc de Finatlas et le fonds Finance Réaction de Finance SA.
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Assurance-vie
Il vous est possible, avec l'assurance-vie Symphonis-Vie de souscrire des fonds issus de la gestion growth

